EXPOSITIONS
2e édition
au long cours
Depuis leur création, Les Plateaux Sauvages accordent une place importante aux arts visuels. À l’extérieur comme à l’intérieur, les oeuvres plastiques et urbaines habillent de façon pérenne ou ponctuelle les murs de notre fabrique. La Galerie propose un espace d’exposition au long cours à des artistes qui créent des ponts entre les arts visuels et le spectacle vivant. Restez attentif·ves : quelques impromptus artistiques se préparent en lien avec chaque exposition. préparent en lien avec chaque exposition.
DU 13 OCTOBRE AU 19 DÉCEMBRE
VERNISSAGE
LE MARDI 4 NOVEMBRE À 19H30
Artiste plasticien, performeur, chanteur et chorégraphe, Jean-Luc Verna développe depuis plus de trente ans une oeuvre protéiforme nourrie de multiples disciplines. Formé à la Villa Arson, il s’impose d’abord dans le champ du dessin contemporain et est aujourd’hui présent dans de nombreuses collections internationales, du Centre Pompidou au MoMA. Son travail explore les correspondances entre histoire de l’art et cultures musicales, notamment post-punk et gothiques. Sur scène comme dans les arts visuels, il déploie une oeuvre où les genres, les formes et les identités se transforment et se déplacent en permanence. Cette exposition s’inscrit dans le cadre de la carte noire donnée à Jean-Luc Verna, pensée comme un parcours dans l’oeuvre de cet artiste aux multiples visages.
Metteur en scène depuis près de trente ans, David Géry a adapté une quinzaine de textes classiques ou contemporains. Il crée entre autres Britannicus de Jean Racine en 1996, William Pig, le cochon qui avait lu Shakespeare de Christine Blondel en 2000, Bartleby d’Herman Melville en 2003, L’Orestie d’Eschyle en 2007, Rêve d’automne de Jan Fosse en 2008, Fahrenheit 451 de Ray Bradbury en 2012 ou encore Les Liaisons dangereuses de Pierre Choderlos de Laclos en 2014.
David Géry est également artiste peintre. Il travaille tout particulièrement le(s) noir(s), qu’il considère comme une matière plus qu’une couleur. Il compose avec cette matière entre brillance et mat, transparence et opacité, pour « faire apparaître la lumière de la nuit, les vérités et les mystères de notre monde dans sa représentation ». Chacune de ses toiles se révèle de multiples manières selon l’angle de vue, la direction et l’intensité de la lumière. Ses œuvres – dont ses séries de Nuits noires – sont exposées depuis plus de vingt ans en France, en Italie et en Chine.
Metteur en scène depuis près de trente ans, David Géry a adapté une quinzaine de textes classiques ou contemporains. Il crée entre autres Britannicus de Jean Racine en 1996, William Pig, le cochon qui avait lu Shakespeare de Christine Blondel en 2000, Bartleby d’Herman Melville en 2003, L’Orestie d’Eschyle en 2007, Rêve d’automne de Jan Fosse en 2008, Fahrenheit 451 de Ray Bradbury en 2012 ou encore Les Liaisons dangereuses de Pierre Choderlos de Laclos en 2014.
David Géry est également artiste peintre. Il travaille tout particulièrement le(s) noir(s), qu’il considère comme une matière plus qu’une couleur. Il compose avec cette matière entre brillance et mat, transparence et opacité, pour « faire apparaître la lumière de la nuit, les vérités et les mystères de notre monde dans sa représentation ». Chacune de ses toiles se révèle de multiples manières selon l’angle de vue, la direction et l’intensité de la lumière. Ses œuvres – dont ses séries de Nuits noires – sont exposées depuis plus de vingt ans en France, en Italie et en Chine.
Metteuse en scène depuis 2015, Lorraine de Sagazan commence par adapter des textes classiques ou contemporains : Démons de Lars Norén, Une maison de poupée de Henrik Ibsen et L’Absence de père d’après Platonov d’Anton Tchekhov. Par la suite, elle appuie ses créations sur la collecte de témoignages et la façon dont la fiction répond au réel. Elle crée ainsi La Vie invisible en 2020, Un Sacre en 2021 et Léviathan en 2024, pièces co-écrites avec Guillaume Poix. En 2024 toujours, elle met en scène à la Comédie-Française Le Silence d’après l’oeuvre de Michelangelo Antonioni.
Lorraine de Sagazan est également artiste visuelle. C’est en résidence à l’Académie de France à Rome qu’elle opère un déplacement vers une dimension plus plastique. Ici, la collecte de témoignages s’accompagne d’une collecte d’objets ou de matériaux organiques. Elle élabore des installations et performances comme BABEL qui figure les conséquences du tourisme de masse, Monte di Pietà qui montre la douleur de l’injustice, ou Nature Morte autour de la décomposition et de l’obscène.
D’autres artistes viendront compléter la programmation 2026/2027 de La Galerie. Leurs noms seront révélés en cours de saison !
D’autres artistes viendront compléter la programmation 2025/2026 de La Galerie. Leurs noms seront révélés en cours de saison !
Metteur en scène depuis près de trente ans, David Géry a adapté une quinzaine de textes classiques ou contemporains. Il crée entre autres Britannicus de Jean Racine en 1996, William Pig, le cochon qui avait lu Shakespeare de Christine Blondel en 2000, Bartleby d’Herman Melville en 2003, L’Orestie d’Eschyle en 2007, Rêve d’automne de Jan Fosse en 2008, Fahrenheit 451 de Ray Bradbury en 2012 ou encore Les Liaisons dangereuses de Pierre Choderlos de Laclos en 2014.
David Géry est également artiste peintre. Il travaille tout particulièrement le(s) noir(s), qu’il considère comme une matière plus qu’une couleur. Il compose avec cette matière entre brillance et mat, transparence et opacité, pour « faire apparaître la lumière de la nuit, les vérités et les mystères de notre monde dans sa représentation ». Chacune de ses toiles se révèle de multiples manières selon l’angle de vue, la direction et l’intensité de la lumière. Ses œuvres – dont ses séries de Nuits noires – sont exposées depuis plus de vingt ans en France, en Italie et en Chine.
Metteuse en scène depuis 2015, Lorraine de Sagazan commence par adapter des textes classiques ou contemporains : Démons de Lars Norén, Une maison de poupée de Henrik Ibsen et L’Absence de père d’après Platonov d’Anton Tchekhov. Par la suite, elle appuie ses créations sur la collecte de témoignages et la façon dont la fiction répond au réel. Elle crée ainsi La Vie invisible en 2020, Un Sacre en 2021 et Léviathan en 2024, pièces co-écrites avec Guillaume Poix. En 2024 toujours, elle met en scène à la Comédie-Française Le Silence d’après l’oeuvre de Michelangelo Antonioni.
Lorraine de Sagazan est également artiste visuelle. C’est en résidence à l’Académie de France à Rome qu’elle opère un déplacement vers une dimension plus plastique. Ici, la collecte de témoignages s’accompagne d’une collecte d’objets ou de matériaux organiques. Elle élabore des installations et performances comme BABEL qui figure les conséquences du tourisme de masse, Monte di Pietà qui montre la douleur de l’injustice, ou Nature Morte autour de la décomposition et de l’obscène.