« Commence par faire le nécessaire, puis fait ce qui est possible de faire et tu réaliseras l’impossible sans t’en apercevoir » disait Saint-François d’Assise.
Commencer.
En 2016, commencer par faire le nécessaire : rêver le projet, trouver le nom, réunir l’équipe, suivre des années de travaux, accompagner les premiers artistes, accueillir les premiers publics, rencontrer les premiers partenaires, observer les premiers actes de transmission, de création, d’émotion. Convaincre, se tromper, affirmer, défendre, se défendre, recommencer, rire, pleurer, rire et pleurer en même temps. Planter les premières graines, arroser la terre, arracher les mauvaises herbes, s’étonner de ne rien voir pousser puis s’émerveiller d’une première tige au milieu des gravats.
Puis faire.
Ce qui est possible de faire : malgré le confinement, malgré les fermetures, malgré la fatigue, malgré la peur, la colère, le découragement, le silence, les pertes ou les départs. Nous pensions que la chose la plus difficile était de commencer. Nous nous trompions. La chose la plus difficile (et la plus belle) était de continuer. De continuer à ouvrir les portes, à dresser la table, à éclairer les studios et les plateaux, à produire, coproduire, faire circuler les oeuvres dedans, dehors, à considérer l’échec autant que la réussite, mais ne jamais s’en satisfaire. Accepter que cette fabrique soit toujours en mouvement. Jour après jour. Mois après mois. Année après année.
Et en 2026, réaliser l’impossible.
Faire la fête. Toute une saison. Non pas pour fêter ce que nous avons fait. Pour fêter ce qui reste. Et ce qui reste : c’est vous. Vous, les artistes qui sont venus et revenus. Vos créations qui surprennent, vos énergies qui rassemblent. Vous, public d’un soir ou devenus « sociétaires sauvages ». Vous, qui avez transformé des timidités en présences, une salle de répétition en maison, un premier atelier en engagement de dix ans. Vous, les équipes qui avez tenu, cherché, inventé. Vous, les partenaires qui nous avez fait confiance quand nous n’avions que des intuitions à offrir.
Cette saison anniversaire n’est pas un musée. C’est une grande table dressée, couverte des fruits récoltés dans ce désordre fertile. Le Tout-Monde y est invité.
Et comme le disait Jean Giono : « Quiconque a senti un jour de printemps, sur les plateaux sauvages, l’odeur amoureuse des fleurs de châtaignes, comprendra combien ça compte de fleurir souvent. »
Dix ans. Ce n’est pas beaucoup. C’est immense.
Bienvenue aux Plateaux Sauvages.
Commencer.
En 2016, commencer par faire le nécessaire : rêver le projet, trouver le nom, réunir l’équipe, suivre des années de travaux, accompagner les premiers artistes, accueillir les premiers publics, rencontrer les premiers partenaires, observer les premiers actes de transmission, de création, d’émotion. Convaincre, se tromper, affirmer, défendre, se défendre, recommencer, rire, pleurer, rire et pleurer en même temps. Planter les premières graines, arroser la terre, arracher les mauvaises herbes, s’étonner de ne rien voir pousser puis s’émerveiller d’une première tige au milieu des gravats.
Puis faire.
Ce qui est possible de faire : malgré le confinement, malgré les fermetures, malgré la fatigue, malgré la peur, la colère, le découragement, le silence, les pertes ou les départs. Nous pensions que la chose la plus difficile était de commencer. Nous nous trompions. La chose la plus difficile (et la plus belle) était de continuer. De continuer à ouvrir les portes, à dresser la table, à éclairer les studios et les plateaux, à produire, coproduire, faire circuler les oeuvres dedans, dehors, à considérer l’échec autant que la réussite, mais ne jamais s’en satisfaire. Accepter que cette fabrique soit toujours en mouvement. Jour après jour. Mois après mois. Année après année.
Et en 2026, réaliser l’impossible.
Faire la fête. Toute une saison. Non pas pour fêter ce que nous avons fait. Pour fêter ce qui reste. Et ce qui reste : c’est vous. Vous, les artistes qui sont venus et revenus. Vos créations qui surprennent, vos énergies qui rassemblent. Vous, public d’un soir ou devenus « sociétaires sauvages ». Vous, qui avez transformé des timidités en présences, une salle de répétition en maison, un premier atelier en engagement de dix ans. Vous, les équipes qui avez tenu, cherché, inventé. Vous, les partenaires qui nous avez fait confiance quand nous n’avions que des intuitions à offrir.
Cette saison anniversaire n’est pas un musée. C’est une grande table dressée, couverte des fruits récoltés dans ce désordre fertile. Le Tout-Monde y est invité.
Et comme le disait Jean Giono : « Quiconque a senti un jour de printemps, sur les plateaux sauvages, l’odeur amoureuse des fleurs de châtaignes, comprendra combien ça compte de fleurir souvent. »
Dix ans. Ce n’est pas beaucoup. C’est immense.
Bienvenue aux Plateaux Sauvages.
« Commence par faire le nécessaire, puis fait ce qui est possible de faire et tu réaliseras l’impossible sans t’en apercevoir » disait Saint-François d’Assise.
Commencer.
En 2016, commencer par faire le nécessaire : rêver le projet, trouver le nom, réunir l’équipe, suivre des années de travaux, accompagner les premiers artistes, accueillir les premiers publics, rencontrer les premiers partenaires, observer les premiers actes de transmission, de création, d’émotion. Convaincre, se tromper, affirmer, défendre, se défendre, recommencer, rire, pleurer, rire et pleurer en même temps. Planter les premières graines, arroser la terre, arracher les mauvaises herbes, s’étonner de ne rien voir pousser puis s’émerveiller d’une première tige au milieu des gravats.
Puis faire.
Ce qui est possible de faire : malgré le confinement, malgré les fermetures, malgré la fatigue, malgré la peur, la colère, le découragement, le silence, les pertes ou les départs. Nous pensions que la chose la plus difficile était de commencer. Nous nous trompions. La chose la plus difficile (et la plus belle) était de continuer. De continuer à ouvrir les portes, à dresser la table, à éclairer les studios et les plateaux, à produire, coproduire, faire circuler les oeuvres dedans, dehors, à considérer l’échec autant que la réussite, mais ne jamais s’en satisfaire. Accepter que cette fabrique soit toujours en mouvement. Jour après jour. Mois après mois. Année après année.
Et en 2026, réaliser l’impossible.
CFaire la fête. Toute une saison. Non pas pour fêter ce que nous avons fait. Pour fêter ce qui reste. Et ce qui reste : c’est vous. Vous, les artistes qui sont venus et revenus. Vos créations qui surprennent, vos énergies qui rassemblent. Vous, public d’un soir ou devenus « sociétaires sauvages ». Vous, qui avez transformé des timidités en présences, une salle de répétition en maison, un premier atelier en engagement de dix ans. Vous, les équipes qui avez tenu, cherché, inventé. Vous, les partenaires qui nous avez fait confiance quand nous n’avions que des intuitions à offrir.
Cette saison anniversaire n’est pas un musée. C’est une grande table dressée, couverte des fruits récoltés dans ce désordre fertile. Le Tout-Monde y est invité.
Et comme le disait Jean Giono : « Quiconque a senti un jour de printemps, sur les plateaux sauvages, l’odeur amoureuse des fleurs de châtaignes, comprendra combien ça compte de fleurir souvent. »
Dix ans. Ce n’est pas beaucoup. C’est immense.
Bienvenue aux Plateaux Sauvages.