08 | 09 avril
FESTIVAL L'ÉQUIPÉ·E
7e édition
Soirée d'ouverture
Lundi 03 novembre à 20h30
En préambule de la 7e édition du festival L’Équipé·e, Les Plateaux Sauvages vous invitent le 3 novembre 2025 pour une grande soirée de lancement.

Au programme : performances inédites de Sarah Adjou, Fauve Hautot, Abou Lagraa, interludes musicales de Grégoire Letouvet, et d’autres surprises…

Une première rencontre célébrant le désir, la danse et la création, donnant le coup d’envoi avant les premières représentations en avril 2026 !
L'ÉQUIPÉ·e
création au féminin

FESTIVAL
7e ÉDITION

MERCREDI 08 AVRIL À 20H30
JEUDI 09 AVRIL À 20H30

Parce que les droits des femmes sont encore à défendre, parce que la place des femmes dans l’art et la culture (pour ne citer que ces domaines) s’accompagne encore de l’énergie du combat et de la révolte, Les Plateaux Sauvages proposent de découvrir une « équipée » de femmes et d’hommes qui accordent la création au féminin, avec un thème à partager, voir, danser, chanter…
Direction artistique de la 7e édition Laëtitia Guédon, directrice des Plateaux Sauvages et Carolyn Occelli, directrice du Théâtre de Suresnes Jean Vilar

Les Plateaux Sauvages et le Théâtre de Suresnes Jean Vilar s’associent pour la 7e édition du festival L’Équipé·e autour de la thématique du « désir ». Deux générations de chorégraphes – Sarah Adjou et Abou Lagraa – se réunissent pour aborder sur scène ce sujet qui traverse les genres et le temps. Grégoire Letouvet à la composition musicale, Zelda Bourquin et Sarah Mouline à la dramaturgie accompagnent ces créations inédites. 

Rendez-vous au printemps 2026 dans le 20e arrondissement de Paris et à Suresnes pour découvrir les performances inédites et les rencontres exclusives qui constellent ce festival.

Direction artistique de la 7e édition Laëtitia Guédon, directrice des Plateaux Sauvages et Carolyn Occelli, directrice du Théâtre de Suresnes Jean Vilar

Par et avec Sarah Adjou, Fauve Hautot et Abou Lagraa
Composition musicale Grégoire Letouvet
Dramaturgie Zelda Bourquin

Production Les Plateaux Sauvages et le Théâtre de Suresnes Jean Vilar

ENSEMBLE ARTISTIQUE
ABOU LAGRAA
Chorégraphie et interprétation

Abou Lagraa débute la danse à Annonay, avant d’entrer au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon. Il entame sa carrière de danseur interprète au S.O.A.P. Dance Theater Frankfurt, auprès de Rui Horta dont il devient l’assistant pour le Ballet du Gulbenkian à Lisbonne.

En 1997, il fonde la Compagnie La Baraka avec laquelle il est successivement artiste associé à Bonlieu, Scène Nationale d’Annecy (2004-2008) puis aux Gémeaux, Scène Nationale de

Sceaux (2009-2013) et enfin la Maison de la Danse de Lyon (2015). Rapidement, la renommée de la compagnie franchit les frontières et les tournées s’enchaînent partout en Europe mais également aux États-Unis, en Algérie, en Tunisie, en Russie et en Asie.

En près de 30 ans de carrière, Abou Lagraa a créé une trentaine de pièces. Parallèlement, il est régulièrement sollicité par de grandes institutions : il crée Fly, Fly en 2001 pour le CCN Ballet de Lorraine ; Leïla en 2003 pour les étudiant·es de 2ème année du Centre National de Danse Contemporaine d’Angers ; il entre au répertoire du Ballet de l’Opéra National de Paris avec Le Souffle du Temps en 2006, création pour 21 danseur·ses ; My Skin en 2007 pour les élèves de la Hochschule de Francfort et Nawal pour les élèves du Centre Méditerranéen de Danse Contemporaine de Tunis ; Everyone’s One en 2008 pour le Memphis Balle ; Wahada en 2018 pour les 22 danseur·ses du Ballet du Grand Théâtre de Genève ; Carmen en 2024 pour le Ballet de l’Opéra de Tunis, commande du Théâtre de l’Opéra de Tunis.

En 2010, il crée la pièce Nya avec Nawal Aït Benalla, le premier Ballet Contemporain d’Alger. Ce retour aux sources lui inspire sa création 2013 El Djoudour (Les racines) – issue d’un compagnonnage fructueux entre sa propre compagnie française et le Ballet Contemporain d’Alger – qui a ouvert la manifestation « Marseille-Provence 2013, Capitale Européenne de la Culture ».

En 2018, La Baraka s’implante à Annonay dans La Chapelle Sainte-Marie. Abou Lagraa codirige depuis lors, avec Nawal Aït Benalla, la Compagnie La Baraka et La Chapelle qui devient

Abou Lagraa, chorégraphe & co-directeur de la compagnie La Baraka, débute la danse à Annonay, avant d’entrer au CNSMD de Lyon. Il entame sa carrière de danseur-interprète au S.O.A.P. Dance Theater Frankfurt, auprès de Rui Horta dont il devient l’assistant pour le Ballet Gulbenkian à Lisbonne.

En 1997, il fonde la Compagnie La Baraka avec laquelle il est successivement artiste associé (Bonlieu, SN d’Annecy ; Théâtre des Gémeaux, Sceaux SN ; Maison de la Danse de Lyon).                 
Rapidement, la renommée de la compagnie franchit les frontières et les tournées s’enchaînent partout dans le monde. 

En 2009 il est sacrée meilleur danseur international par un panel international de directeurs théâtres internationaux au Movimento dance festival à Wolfsburg en  Allemagne .             
En 2010 il crée, avec Nawal Aït Benalla, le premier Ballet Contemporain d’Alger dont la création « Nya » remporte en 2011 le Grand Prix de la Critique « Meilleure chorégraphie de l’année ».

En 2013 sa création « El Djoudour », ouvre « Marseille-Provence 2013, Capitale Européenne de la Culture ».  En 2016, il est nommé Chevalier de l’ordre des arts et des lettres par le Ministère de la Culture.

En 28 ans, Abou Lagraa a créé un répertoire de 28 pièces et créé pour de nombreuses institutions parmi lesquelles : l’Opéra National de Paris, le Memphis Ballet (USA), le Ballet du Grand Théâtre de Genève ou encore, en 2024, l’Opera Carmen pour le Théâtre de l’Opéra de Tunis.

Depuis 2018 à Annonay, Abou & Nawal Aït Benalla ont implanté La Baraka à la Chapelle Sainte-Marie. Un écrin désacralisé, joyau de l’art baroque, réhabilité en studio chorégraphique. Telle une petite « Villa Médicis » pour la danse, en Ardèche, La Chapelle accueille en résidences de création des compagnies de danse françaises et internationales

Le désir de danser…
Toujours là.
À 55 ans, même si le corps ne suit plus comme avant.

La technique s’efface,
mais le feu, lui,
reste.

Ma sensualité, elle,
ne m’a jamais quittée.
C’est elle qui guide mes gestes,
mon souffle,
mon rythme.

Je redeviens débutant.
Et c’est magnifique.
Un nouveau souffle,
un nouveau désir.

Je sens la terre sous mes pieds,
Mais je continue à me connecter au ciel.
À l’âme.
À ce qui ne vieillit pas.

Le corps change,
mais l’élan reste vivant.
Intact.

C’est ma récréation.
Un instant à moi,
pour danser encore.
Pour exister pleinement.

SARAH ADJOU
Chorégraphie et interprétation

Sarah Adjou développe une gestuelle unique et intrigante. Elle compose le mouvement à partir des sensations qui traversent le corps lors d’actions quotidiennes. Travaillant avec la singularité et l’imagination de chaque interprète, elle crée une danse contemporaine précise et corporellement exigeante.

Elle s’est formée auprès de workshops de compagnies comme Batsheva, L.E.V, New Dialect, Ultima Vez, Peeping Tom, Akram Khan… Elle travaille régulièrement en tant que chorégraphe et

interprète pour des courts métrages et collabore avec des artistes d’autres disciplines : réalisateurices, designers, musicien·nes et plasticien·nes. Elle est également interprète pour des compagnies comme Consensus – Aline Derderian et Tango Unione.

Directrice artistique de la compagnie Yasaman, elle commence son travail de création avec des formes courtes : le solo Introspection (2016) et deux trios, Genèse d’Ève (2017) et Exhibition (2019), présentés lors de festivals, scènes ouvertes et concours. Sa première pièce KHÁOS présente l’évolution de cinq danseur·ses, de la matière organique à l’identité personnelle. Il s’ensuit Entrelacs, court métrage pour quatre danseur·ses et deux musicien·nes, entre cordes et chorégraphie, avec la violoniste Lina Pamart et le violoncelliste Emmanuel Leclerc.

Pour le court métrage SILO, elle travaille en collaboration avec le réalisateur Jérémie Bouillon et le compositeur-batteur Sébastien Brun. Ce film pour huit danseur·ses a donné lieu à la création de SONAR. En parallèle, elle collabore avec la sculptrice Ambre Cardinal sur la création de HERAIA, une performance mêlant danse et sculpture sur l’évolution de la figure féminine dans le sport. Elle créé en 2025 au festival Suresnes Cités Danse REVUE, un solo qui navigue entre danse contemporaine et cabaret.

Chorégraphe et interprète, Sarah Adjou développe une danse incarnée et physique d’où se dégage une certaine animalité par la déconstruction des corps. Elle compose le mouvement à partir de sensations qui traversent les corps lors de situations du quotidien, tout en y cherchant la virtuosité. Elle s’inspire librement de toutes les esthétiques traversées dans son parcours, de la danse contemporaine au cabaret.

Sarah s’est formée auprès de workshops de compagnies comme la Veronal, Batsheva, L.E.V, New Dialect, Ultima Vez, Peeping Tom, Akram Khan etc. Elle travaille régulièrement en tant que chorégraphe et interprète pour des court-métrages (publicités, projets personnels, clips) et collabore avec des artistes d’autres disciplines (réalisateurs, designers, musiciens et plasticiens).

Elle crée la compagnie Yasaman en 2019 avec sa première pièce KHÁOS. Il s’ensuit le solo HERAIA, une collaboration danse et sculpture avec l’artiste Ambre Cardinal. En 2025, elle présente les premières de SONAR – création pour 6 danseuses (inspiré de son court métrage SILO) et de REVUE – solo danse contemporaine et cabaret.

Elle travaille actuellement un solo sur le désir avec le projet L’ÉQUIPÉE. Il s’agit d’une commande des Plateaux Sauvages et du Théâtre de Suresnes Jean Vilar où elle partagera la scène avec Abou Lagraa, Grégoire Letouvet et Sarah Mouline – Premières 8 et 9 avril 2026 aux Plateaux Sauvages.

Elle présentera ensuite son solo REVUE au Théâtre du Train Bleu pour une série de 10 dates au Festival Off d’Avignon en juillet 2026 dans le cadre du dispositif du Pavillon Ile-de-France.

Ce solo naît d’une question simple et vertigineuse : qu’est-ce que désirer ?

Je ne cherche pas à raconter le désir de quelque chose.
Je m’attache à l’expérience même du désir.

À son surgissement.
À sa fabrication.
A ses sources.
À ses détours et ses contradictions.

Nous avons appris à désirer à travers des images : celles du cinéma, de la publicité, de la culture populaire, mais aussi à travers des récits sociaux et familiaux plus silencieux. Peu à peu, ces représentations façonnent nos élans, orientent nos manques, dessinent ce qu’il serait juste ou désirable de vouloir.

Le désir devient mise en scène.
Le corps, surface de projection.

Je traverse ces figures, ces rôles, ces fantasmes appris. J’en explore la puissance, l’ironie, parfois la violence. Le spectaculaire brille, séduit, performe. Puis il étouffe.

Quand les directions se multiplient entre désir intime, désir interdit et désir imposé,  le corps sature. Le trop-plein crée l’étouffement. Le désir se vide.

Un espace apparaît.

Dans ce vide, quelque chose d’autre peut émerger.
Une écoute plus fine.
Un désir moins spectaculaire, mais plus habité.

Cette exploration m’amène à un déplacement :
du corps-objet au corps-sujet,
du désir appris au désir choisi,
du spectaculaire à l’authentique.

Je ne cherche pas à dénoncer les images, mais à les traverser.
À faire surgir, sous les couches, une force plus intime.

Peut-être que notre puissance ne réside pas dans l’objet du désir,
mais dans notre capacité à désirer, librement, consciemment, pleinement.

Accompagnée par les dramaturges Zelda Bourquin et Sarah Mouline, et par le compositeur Grégoire Letouvet, je traverse ces couches à travers la métaphore de l’effeuillage. Non pas seulement comme geste sensuel, mais comme processus de déplacement : enlever, dépouiller, laisser apparaître.

GRÉGOIRE LETOUVET
Composition musicale

Pianiste et compositeur, Grégoire Letouvet est formé au Conservatoire à Rayonnement Régional et au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans les classes d’Écriture, de Jazz et de Composition. Il écrit et arrange pour des formations allant de la musique contemporaine au jazz : Quatuor Diotima, Ensemble Intercontemporain, Orchestre National de Jazz, Orchestre des Lauréats du Conservatoire, Collectif Lovemusic, Orchestre de la Garde Républicaine, Trio SR9, Louise Jallu Quartet, Surprise Grand Ensemble.

Ses pièces ont notamment été jouées à la Philharmonie de Paris, au Palais de Tokyo, au Festival Musica, au Festival d’Automne, au Festival d’Avignon, au MUCEM, aux Instants Chavirés, au Studio 104 de Radio France.

En 2013, il crée Les Rugissants, un ensemble à la croisée du jazz, du rock progressif et de la musique contemporaine, et écrit les albums L’Insecte et la Révolution en 2014, D’Humain et d’Animal en 2018 et Le Cri en 2024. Grégoire Letouvet et Les Rugissants rejoignent le collectif Pégazz & L’Hélicon en 2019. Les Rugissants sont membres de la fédération Grands Formats, dont Grégoire Letouvet est administrateur depuis 2015.

En tant que pianiste, arrangeur et directeur artistique, il a travaillé sur des disques allant du jazz à la chanson française pour des artistes comme Ellinoa, Voyou, Camille Bertault, Leïla Martial, Sansévérino, Mathias Lévy, Estelle Meyer ou Romain Maron.

Compositeur invité par l’Orchestre National de Jazz en 2019, il conçoit et compose les deux créations Dracula et Rituels.

En collaboration au long cours avec Les Plateaux Sauvages depuis 2021, il compose les Contemplations, une balade sonore à travers les différents espace du lieu, ainsi que leur thème musical, disponibles sur les plateformes d’écoute et en double-vinyle.

Grégoire Letouvet collabore également sur plusieurs projets lyriques : l’oratorio Partir conçu et mis en scène par Laëtitia Guédon, le film-opéra Surgir ! (L’Occident) et l’adaptation pour l’opéra du texte Catégorie 3.1 du dramaturge suédois Lars Noren.

Pianiste et compositeur, Grégoire Letouvet est formé au Conservatoire à Rayonnement Régional et au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans les classes d’Écriture, de Jazz et de Composition. Il écrit et arrange pour des formations allant de la musique contemporaine au jazz : Quatuor Diotima, Ensemble Intercontemporain, Orchestre National de Jazz, Orchestre des Lauréats du Conservatoire, Collectif Lovemusic, Orchestre de la Garde Républicaine, Trio SR9, Louise Jallu Quartet, Surprise Grand Ensemble.

Ses pièces ont notamment été jouées à la Philharmonie de Paris, au Palais de Tokyo, au Festival Musica, au Festival d’Automne, au Festival d’Avignon, au MUCEM, aux Instants Chavirés, au Studio 104 de Radio France.

En 2013, il crée Les Rugissants, un ensemble à la croisée du jazz, du rock progressif et de la musique contemporaine, et écrit les albums L’Insecte et la Révolution en 2014, D’Humain et d’Animal en 2018 et Le Cri en 2024. Grégoire Letouvet et Les Rugissants rejoignent le collectif Pégazz & L’Hélicon en 2019. Les Rugissants sont membres de la fédération Grands Formats, dont Grégoire Letouvet est administrateur depuis 2015.

En tant que pianiste, arrangeur et directeur artistique, il a travaillé sur des disques allant du jazz à la chanson française pour des artistes comme Ellinoa, Voyou, Camille Bertault, Leïla Martial, Sansévérino, Mathias Lévy, Estelle Meyer ou Romain Maron.

Compositeur invité par l’Orchestre National de Jazz en 2019, il conçoit et compose les deux créations Dracula et Rituels.

En collaboration au long cours avec Les Plateaux Sauvages depuis 2021, il compose les Contemplations, une balade sonore à travers les différents espace du lieu, ainsi que leur thème musical, disponibles sur les plateformes d’écoute et en double-vinyle.

Grégoire Letouvet collabore également sur plusieurs projets lyriques : l’oratorio Partir conçu et mis en scène par Laëtitia Guédon, le film-opéra Surgir ! (L’Occident) et l’adaptation pour l’opéra du texte Catégorie 3.1 du dramaturge suédois Lars Noren.

Pianiste et compositeur, Grégoire Letouvet est formé au Conservatoire à Rayonnement Régional et au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans les classes d’Écriture, de Jazz et de Composition. Il écrit et arrange pour des formations allant de la musique contemporaine au jazz : Quatuor Diotima, Ensemble Intercontemporain, Orchestre National de Jazz, Orchestre des Lauréats du Conservatoire, Collectif Lovemusic, Orchestre de la Garde Républicaine, Trio SR9, Louise Jallu Quartet, Surprise Grand Ensemble.

Ses pièces ont notamment été jouées à la Philharmonie de Paris, au Palais de Tokyo, au Festival Musica, au Festival d’Automne, au Festival d’Avignon, au MUCEM, aux Instants Chavirés, au Studio 104 de Radio France.

En 2013, il crée Les Rugissants, un ensemble à la croisée du jazz, du rock progressif et de la musique contemporaine, et écrit les albums L’Insecte et la Révolution en 2014, D’Humain et d’Animal en 2018 et Le Cri en 2024. Grégoire Letouvet et Les Rugissants rejoignent le collectif Pégazz & L’Hélicon en 2019. Les Rugissants sont membres de la fédération Grands Formats, dont Grégoire Letouvet est administrateur depuis 2015.

En tant que pianiste, arrangeur et directeur artistique, il a travaillé sur des disques allant du jazz à la chanson française pour des artistes comme Ellinoa, Voyou, Camille Bertault, Leïla Martial, Sansévérino, Mathias Lévy, Estelle Meyer ou Romain Maron.

Compositeur invité par l’Orchestre National de Jazz en 2019, il conçoit et compose les deux créations Dracula et Rituels.

En collaboration au long cours avec Les Plateaux Sauvages depuis 2021, il compose les Contemplations, une balade sonore à travers les différents espace du lieu, ainsi que leur thème musical, disponibles sur les plateformes d’écoute et en double-vinyle.

Grégoire Letouvet collabore également sur plusieurs projets lyriques : l’oratorio Partir conçu et mis en scène par Laëtitia Guédon, le film-opéra Surgir ! (L’Occident) et l’adaptation pour l’opéra du texte Catégorie 3.1 du dramaturge suédois Lars Noren.

Pianiste et compositeur, Grégoire Letouvet est formé au Conservatoire à Rayonnement Régional et au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans les classes d’Écriture, de Jazz et de Composition. Il écrit et arrange pour des formations allant de la musique contemporaine au jazz : Quatuor Diotima, Ensemble Intercontemporain, Orchestre National de Jazz, Orchestre des Lauréats du Conservatoire, Collectif Lovemusic, Orchestre de la Garde Républicaine, Trio SR9, Louise Jallu Quartet, Surprise Grand Ensemble.

Ses pièces ont notamment été jouées à la Philharmonie de Paris, au Palais de Tokyo, au Festival Musica, au Festival d’Automne, au Festival d’Avignon, au MUCEM, aux Instants Chavirés, au Studio 104 de Radio France.

En 2013, il crée Les Rugissants, un ensemble à la croisée du jazz, du rock progressif et de la musique contemporaine, et écrit les albums L’Insecte et la Révolution en 2014, D’Humain et d’Animal en 2018 et Le Cri en 2024. Grégoire Letouvet et Les Rugissants rejoignent le collectif Pégazz & L’Hélicon en 2019. Les Rugissants sont membres de la fédération Grands Formats, dont Grégoire Letouvet est administrateur depuis 2015.

En tant que pianiste, arrangeur et directeur artistique, il a travaillé sur des disques allant du jazz à la chanson française pour des artistes comme Ellinoa, Voyou, Camille Bertault, Leïla Martial, Sansévérino, Mathias Lévy, Estelle Meyer ou Romain Maron.

Compositeur invité par l’Orchestre National de Jazz en 2019, il conçoit et compose les deux créations Dracula et Rituels.

En collaboration au long cours avec Les Plateaux Sauvages depuis 2021, il compose les Contemplations, une balade sonore à travers les différents espace du lieu, ainsi que leur thème musical, disponibles sur les plateformes d’écoute et en double-vinyle.

Grégoire Letouvet collabore également sur plusieurs projets lyriques : l’oratorio Partir conçu et mis en scène par Laëtitia Guédon, le film-opéra Surgir ! (L’Occident) et l’adaptation pour l’opéra du texte Catégorie 3.1 du dramaturge suédois Lars Noren.

ZELDA BOURQUIN
Dramaturgie

Zelda Bourquin est dramaturge-comédienne et pédagogue de théâtre. Elle obtient un diplôme à l’Institut d’Études Politiques de Paris, en littérature et philosophie éthique. Elle se forme dans les conservatoires d’art dramatique de la Ville de Paris, en danse somatique et chant lyrique, puis à la présence en scène avec Alexandre Del Perugia. Elle explore les manières de dire, les manières de se rassembler et de se découvrir par les outils du théâtre.

Comme dramaturge, elle se forme pendant dix ans au sein de la Compagnie Characteres dirigée par Gérald Garutti. Par ailleurs, elle collabore avec plusieurs auteurices, artistes et structures culturelles comme Sarah Mouline, Lena Paugam, Guillaume Lambert, Cécile Morelle, Elsa Granat et 5e Saison.

Zelda Bourquin est artiste en compagnonnage au Théâtre de l’Aquarium en 2017/2018, puis artiste associée au Théâtre de Suresnes Jean Vilar depuis 2022, où elle crée son premier spectacle La Fête des mères, mène des ateliers pour une réappropriation collective et sensible de l’éloquence, et collabore avec Virgile Dagneaux sur le spectacle chorégraphique Peuplier.

Elle fonde la Compagnie Nagas en 2023, basée en Normandie et structurée en gouvernance collective avec un groupe de huit artistes, qui conçoivent et mettent en place des dispositifs culturels au carrefour du théâtre des arts oratoires. Ensemble, ils et elles créent les Samedis sous les platanes de la Ville de L’Aigle et proposent avec ce dispositif une présence théâtrale durant tout l’été sur une scène de tréteaux.

Zelda Bourquin est dramaturge-comédienne et pédagogue de théâtre. Elle obtient un diplôme à l’Institut d’Études Politiques de Paris, en littérature et philosophie éthique. Elle se forme dans les conservatoires d’art dramatique de la Ville de Paris, en danse somatique et chant lyrique, puis à la présence en scène avec Alexandre Del Perugia. Elle explore les manières de dire, les manières de se rassembler et de se découvrir par les outils du théâtre.

Comme dramaturge, elle se forme pendant dix ans au sein de la Compagnie Characteres dirigée par Gérald Garutti. Par ailleurs, elle collabore avec plusieurs auteurices, artistes et structures culturelles comme Sarah Mouline, Lena Paugam, Guillaume Lambert, Cécile Morelle, Elsa Granat et 5e Saison.

Zelda Bourquin est artiste en compagnonnage au Théâtre de l’Aquarium en 2017/2018, puis artiste associée au Théâtre de Suresnes Jean Vilar depuis 2022, où elle crée son premier spectacle La Fête des mères, mène des ateliers pour une réappropriation collective et sensible de l’éloquence, et collabore avec Virgile Dagneaux sur le spectacle chorégraphique Peuplier.

Elle fonde la Compagnie Nagas en 2023, basée en Normandie et structurée en gouvernance collective avec un groupe de huit artistes, qui conçoivent et mettent en place des dispositifs culturels au carrefour du théâtre des arts oratoires. Ensemble, ils et elles créent les Samedis sous les platanes de la Ville de L’Aigle et proposent avec ce dispositif une présence théâtrale durant tout l’été sur une scène de tréteaux.

SARAH MOULINE
Dramaturgie

Pianiste et compositeur, Grégoire Letouvet est formé au Conservatoire à Rayonnement Régional et au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans les classes d’Écriture, de Jazz et de Composition. Il écrit et arrange pour des formations allant de la musique contemporaine au jazz : Quatuor Diotima, Ensemble Intercontemporain, Orchestre National de Jazz, Orchestre des Lauréats du Conservatoire, Collectif Lovemusic, Orchestre de la Garde Républicaine, Trio SR9, Louise Jallu Quartet, Surprise Grand Ensemble.

Ses pièces ont notamment été jouées à la Philharmonie de Paris, au Palais de Tokyo, au Festival Musica, au Festival d’Automne, au Festival d’Avignon, au MUCEM, aux Instants Chavirés, au Studio 104 de Radio France.

En 2013, il crée Les Rugissants, un ensemble à la croisée du jazz, du rock progressif et de la musique contemporaine, et écrit les albums L’Insecte et la Révolution en 2014, D’Humain et d’Animal en 2018 et Le Cri en 2024. Grégoire Letouvet et Les Rugissants rejoignent le collectif Pégazz & L’Hélicon en 2019. Les Rugissants sont membres de la fédération Grands Formats, dont Grégoire Letouvet est administrateur depuis 2015.

En tant que pianiste, arrangeur et directeur artistique, il a travaillé sur des disques allant du jazz à la chanson française pour des artistes comme Ellinoa, Voyou, Camille Bertault, Leïla Martial, Sansévérino, Mathias Lévy, Estelle Meyer ou Romain Maron.

Compositeur invité par l’Orchestre National de Jazz en 2019, il conçoit et compose les deux créations Dracula et Rituels.

En collaboration au long cours avec Les Plateaux Sauvages depuis 2021, il compose les Contemplations, une balade sonore à travers les différents espace du lieu, ainsi que leur thème musical, disponibles sur les plateformes d’écoute et en double-vinyle.

Grégoire Letouvet collabore également sur plusieurs projets lyriques : l’oratorio Partir conçu et mis en scène par Laëtitia Guédon, le film-opéra Surgir ! (L’Occident) et l’adaptation pour l’opéra du texte Catégorie 3.1 du dramaturge suédois Lars Noren.

Sarah Mouline est autrice, metteuse en scène et dirige la compagnie Beïna au sein de laquelle elle déploie une écriture intrinsèquement liée à de multiples formes de déplacements, de voyages, de traversées. C’est la pluralité de ces allers-retours entre la géographie politique et la géologie intime qu’elle aime amener au théâtre et expérimenter avec les artistes qu’elle rencontre, de création en création.

En 2016, elle s’engage avec sa compagnie dans un cycle de créations relevant les ombres que la grande Histoire porte sur nos vies sur les deux rives de la Méditerranée : Du sable & des Playmobil® – Fragment d’une guerre d’Algérie 2018 puis Notre sang n’a pas l’odeur du jasmin, pièce lauréate de la bourse Beaumarchais-SACD et de l’aide à la création ARTCENA. En 2021, elle est reçue à la Chartreuse – Centre National des Écritures du Spectacle, pour écrire le troisième volet, Amnesia (créé au Collectif 12 et programmé à La Tempête au printemps 2023).

En parallèle de son travail avec la compagnie, elle écrit et crée des spectacles in situ : TU.E.S pour le Festival Lyncéus en 2019 et Dans l’ombre qui s’éclaire avec la Fabrique de Fictions à Lomé (Togo) en 2020. La même année, elle écrit son premier scénario, FAMILY | عائلة. Il est doublement sélectionné au Festival International du Film d’Aubagne 2020 par le dispositif du SiRAR (coup de cœur du jury) et les rencontres entre réalisateurs et producteurs de l’Espace Kiosk.

Elle est également artiste membre de la Compagnie Nagas, un collectif de huit artistes basé en Normandie. En 2025, Zelda Bourquin également issue de cette compagnie lui propose de rejoindre le projet l’Équipé·e en qualité d’autrice, interprète et dramaturge.

FAUVE HAUTOT
CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION

Fauve Hautot commence la danse dès l’âge de 5 ans en pratiquant les danses de salon. Elle décroche le titre de championne de France junior de danses latines et vice-championne en danses standards. Encore junior, elle danse dans la catégorie adulte avec Grégory Guichar et se hisse à la troisième place des championnats de France 10 danses.

Elle représente la France aux championnats du monde en 2001 et cesse la compétition en 2004.

En 2006, elle participe à l’emission Dancing Show sur France 2 avec Maxime Dereymez, qu’il et elle remportent. Depuis, le duo continue de se produire sur scène et sur différents plateaux télé. En 2011, elle participe pour la première fois à l’émission Danse avec les stars sur TF1, qu’elle remporte à quatre reprises : en 2012 avec le chanteur Emmanuel Moire, en 2019 avec le sportif Sami El Gueddari, en 2021 avec le chanteur Tayc et en 2022 avec le chanteur Billy Crawford.

Par ailleurs, Fauve Hautot est chorégraphe pour des comédies musicales et apparaît dans plusieurs clips musicaux. En 2017, elle participe avec Nicolas Archambault au spectacle muscial Saturday Night Fever au Palais des sports.

Lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, elle participe à une scène dans laquelle elle représente la danse de salon et la danse électro avec le danseur Romain Guillermic.

SARAH ADJOU
CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION

Sarah Adjou développe une gestuelle unique et intrigante. Elle compose le mouvement à partir des sensations qui traversent le corps lors d’actions quotidiennes. Travaillant avec la singularité et l’imagination de chaque interprète, elle crée une danse contemporaine précise et corporellement exigeante.

Elle s’est formée auprès de workshops de compagnies comme Batsheva, L.E.V, New Dialect, Ultima Vez, Peeping Tom, Akram Khan… Elle travaille régulièrement en tant que chorégraphe et

interprète pour des courts métrages et collabore avec des artistes d’autres disciplines : réalisateurices, designers, musicien·nes et plasticien·nes. Elle est également interprète pour des compagnies comme Consensus – Aline Derderian et Tango Unione.

Directrice artistique de la compagnie Yasaman, elle commence son travail de création avec des formes courtes : le solo Introspection (2016) et deux trios, Genèse d’Ève (2017) et Exhibition (2019), présentés lors de festivals, scènes ouvertes et concours. Sa première pièce KHÁOS présente l’évolution de cinq danseur·ses, de la matière organique à l’identité personnelle. Il s’ensuit Entrelacs, court métrage pour quatre danseur·ses et deux musicien·nes, entre cordes et chorégraphie, avec la violoniste Lina Pamart et le violoncelliste Emmanuel Leclerc.

Pour le court métrage SILO, elle travaille en collaboration avec le réalisateur Jérémie Bouillon et le compositeur-batteur Sébastien Brun. Ce film pour huit danseur·ses a donné lieu à la création de SONAR. En parallèle, elle collabore avec la sculptrice Ambre Cardinal sur la création de HERAIA, une performance mêlant danse et sculpture sur l’évolution de la figure féminine dans le sport. Elle créé en 2025 au festival Suresnes Cités Danse REVUE, un solo qui navigue entre danse contemporaine et cabaret.

ABOU LAGRAA
CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION

Abou Lagraa débute la danse à Annonay, avant d’entrer au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon. Il entame sa carrière de danseur interprète au S.O.A.P. Dance Theater Frankfurt, auprès de Rui Horta dont il devient l’assistant pour le Ballet du Gulbenkian à Lisbonne.

En 1997, il fonde la Compagnie La Baraka avec laquelle il est successivement artiste associé à Bonlieu, Scène Nationale d’Annecy (2004-2008) puis aux Gémeaux, Scène Nationale de

Sceaux (2009-2013) et enfin la Maison de la Danse de Lyon (2015). Rapidement, la renommée de la compagnie franchit les frontières et les tournées s’enchaînent partout en Europe mais également aux États-Unis, en Algérie, en Tunisie, en Russie et en Asie.

En près de 30 ans de carrière, Abou Lagraa a créé une trentaine de pièces. Parallèlement, il est régulièrement sollicité par de grandes institutions : il crée Fly, Fly en 2001 pour le CCN Ballet de Lorraine ; Leïla en 2003 pour les étudiant·es de 2ème année du Centre National de Danse Contemporaine d’Angers ; il entre au répertoire du Ballet de l’Opéra National de Paris avec Le Souffle du Temps en 2006, création pour 21 danseur·ses ; My Skin en 2007 pour les élèves de la Hochschule de Francfort et Nawal pour les élèves du Centre Méditerranéen de Danse Contemporaine de Tunis ; Everyone’s One en 2008 pour le Memphis Balle ; Wahada en 2018 pour les 22 danseur·ses du Ballet du Grand Théâtre de Genève ; Carmen en 2024 pour le Ballet de l’Opéra de Tunis, commande du Théâtre de l’Opéra de Tunis.

En 2010, il crée la pièce Nya avec Nawal Aït Benalla, le premier Ballet Contemporain d’Alger. Ce retour aux sources lui inspire sa création 2013 El Djoudour (Les racines) – issue d’un compagnonnage fructueux entre sa propre compagnie française et le Ballet Contemporain d’Alger – qui a ouvert la manifestation « Marseille-Provence 2013, Capitale Européenne de la Culture ».

En 2018, La Baraka s’implante à Annonay dans La Chapelle Sainte-Marie. Abou Lagraa codirige depuis lors, avec Nawal Aït Benalla, la Compagnie La Baraka et La Chapelle qui devient

ZELDA BOURQUIN
DRAMATURGIE

Zelda Bourquin est dramaturge-comédienne et pédagogue de théâtre. Elle obtient un diplôme à l’Institut d’Études Politiques de Paris, en littérature et philosophie éthique. Elle se forme dans les conservatoires d’art dramatique de la Ville de Paris, en danse somatique et chant lyrique, puis à la présence en scène avec Alexandre Del Perugia. Elle explore les manières de dire, les manières de se rassembler et de se découvrir par les outils du théâtre.

Comme dramaturge, elle se forme pendant dix ans au sein de la Compagnie Characteres dirigée par Gérald Garutti. Par ailleurs, elle collabore avec plusieurs auteurices, artistes et structures culturelles comme Sarah Mouline, Lena Paugam, Guillaume Lambert, Cécile Morelle, Elsa Granat et 5e Saison.

Zelda Bourquin est artiste en compagnonnage au Théâtre de l’Aquarium en 2017/2018, puis artiste associée au Théâtre de Suresnes Jean Vilar depuis 2022, où elle crée son premier spectacle La Fête des mères, mène des ateliers pour une réappropriation collective et sensible de l’éloquence, et collabore avec Virgile Dagneaux sur le spectacle chorégraphique Peuplier.

Elle fonde la Compagnie Nagas en 2023, basée en Normandie et structurée en gouvernance collective avec un groupe de huit artistes, qui conçoivent et mettent en place des dispositifs culturels au carrefour du théâtre des arts oratoires. Ensemble, ils et elles créent les Samedis sous les platanes de la Ville de L’Aigle et proposent avec ce dispositif une présence théâtrale durant tout l’été sur une scène de tréteaux.

Aux plateaux sauvages
MA-BIMBO.COM
Justine Canetti, Juliette Menoreau et Lila Pelissier

15 DÉCEMBRE | 18H30
16 DÉCEMBRE | 20H30

Traversée sociétale et poétique d’un centre hospitalier, Entre ses mains croise les portraits de soignant·es et aidant·es avec les outils d’un théâtre d’invention chorégraphié, où musique et humour ont toute leur place. Une jeune femme franchit les portes des urgences et nous entraîne dans le monde si particulier d’un hôpital, la nuit. Au fil des services, de la médecine interne à la rééducation en passant par la réanimation, et en dépit de la cadence, entre larmes et fous rires, colères et révoltes, tous·tes tentent de tenir dans cette machine-hôpital qui soigne, mais aussi décourage et broie.

Texte Julie Rossello-Rochet
Mise en scène Julie Guichard
Chorégraphie Jérémy Tran
Création musicale et sonore Morto Mondor
Scénographie Camille Allain Dulondel
Lumières Arthur Gueydan
Costumes Bertrand Nodet
Régie son Martin Poncet et Jean Gueudré
Régie lumière et générale Bastien Gerard 
Administration, production et diffusion Sophie Présumey

Avec l’accompagnement de La Loge – Alice Vivier, et de Iona Petmezakis

Production Cie Le Grand Nulle Part
Coproductions et résidences Théâtre de Villefranche-sur-Saône – Scène conventionnée, La Mouche de Saint-Genis-Laval, Le Méta Centre dramatique national de Poitiers Nouvelle Aquitaine et Théâtre Romain Rolland – Scène conventionnée de Villejuif
Coproductions Centre dramatique national de Tours – Théâtre Olympia, Théâtre de la Croix-Rousse, La Passerelle – Scène nationale de Saint-Brieuc, PIVO – Scène conventionnée d’intérêt national Art en territoire, S’il vous plaît – Scène conventionnée de Thouars et Théâtre des Ilets – Centre dramatique national de Montluçon

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Justine Canetti, Juliette Menoreau et Lila Pelissier

15 DÉCEMBRE | 18H30
16 DÉCEMBRE | 20H30

Traversée sociétale et poétique d’un centre hospitalier, Entre ses mains croise les portraits de soignant·es et aidant·es avec les outils d’un théâtre d’invention chorégraphié, où musique et humour ont toute leur place. Une jeune femme franchit les portes des urgences et nous entraîne dans le monde si particulier d’un hôpital, la nuit. Au fil des services, de la médecine interne à la rééducation en passant par la réanimation, et en dépit de la cadence, entre larmes et fous rires, colères et révoltes, tous·tes tentent de tenir dans cette machine-hôpital qui soigne, mais aussi décourage et broie.

Texte Julie Rossello-Rochet
Mise en scène Julie Guichard
Chorégraphie Jérémy Tran
Création musicale et sonore Morto Mondor
Scénographie Camille Allain Dulondel
Lumières Arthur Gueydan
Costumes Bertrand Nodet
Régie son Martin Poncet et Jean Gueudré
Régie lumière et générale Bastien Gerard 
Administration, production et diffusion Sophie Présumey

Avec l’accompagnement de La Loge – Alice Vivier, et de Iona Petmezakis

Production Cie Le Grand Nulle Part
Coproductions et résidences Théâtre de Villefranche-sur-Saône – Scène conventionnée, La Mouche de Saint-Genis-Laval, Le Méta Centre dramatique national de Poitiers Nouvelle Aquitaine et Théâtre Romain Rolland – Scène conventionnée de Villejuif
Coproductions Centre dramatique national de Tours – Théâtre Olympia, Théâtre de la Croix-Rousse, La Passerelle – Scène nationale de Saint-Brieuc, PIVO – Scène conventionnée d’intérêt national Art en territoire, S’il vous plaît – Scène conventionnée de Thouars et Théâtre des Ilets – Centre dramatique national de Montluçon

LOVE NOT ANGER
Lilou Benegui, Sidi Camara et Marcel Farge

15 DÉCEMBRE | 18H30
16 DÉCEMBRE | 20H30

Traversée sociétale et poétique d’un centre hospitalier, Entre ses mains croise les portraits de soignant·es et aidant·es avec les outils d’un théâtre d’invention chorégraphié, où musique et humour ont toute leur place. Une jeune femme franchit les portes des urgences et nous entraîne dans le monde si particulier d’un hôpital, la nuit. Au fil des services, de la médecine interne à la rééducation en passant par la réanimation, et en dépit de la cadence, entre larmes et fous rires, colères et révoltes, tous·tes tentent de tenir dans cette machine-hôpital qui soigne, mais aussi décourage et broie.

Texte Julie Rossello-Rochet
Mise en scène Julie Guichard
Chorégraphie Jérémy Tran
Création musicale et sonore Morto Mondor
Scénographie Camille Allain Dulondel
Lumières Arthur Gueydan
Costumes Bertrand Nodet
Régie son Martin Poncet et Jean Gueudré
Régie lumière et générale Bastien Gerard 
Administration, production et diffusion Sophie Présumey

Avec l’accompagnement de La Loge – Alice Vivier, et de Iona Petmezakis

Production Cie Le Grand Nulle Part
Coproductions et résidences Théâtre de Villefranche-sur-Saône – Scène conventionnée, La Mouche de Saint-Genis-Laval, Le Méta Centre dramatique national de Poitiers Nouvelle Aquitaine et Théâtre Romain Rolland – Scène conventionnée de Villejuif
Coproductions Centre dramatique national de Tours – Théâtre Olympia, Théâtre de la Croix-Rousse, La Passerelle – Scène nationale de Saint-Brieuc, PIVO – Scène conventionnée d’intérêt national Art en territoire, S’il vous plaît – Scène conventionnée de Thouars et Théâtre des Ilets – Centre dramatique national de Montluçon

Hors les murs
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Justine Canetti, Juliette Menoreau et Lila Pelissier

15 DÉCEMBRE | 18H30
16 DÉCEMBRE | 20H30

Traversée sociétale et poétique d’un centre hospitalier, Entre ses mains croise les portraits de soignant·es et aidant·es avec les outils d’un théâtre d’invention chorégraphié, où musique et humour ont toute leur place. Une jeune femme franchit les portes des urgences et nous entraîne dans le monde si particulier d’un hôpital, la nuit. Au fil des services, de la médecine interne à la rééducation en passant par la réanimation, et en dépit de la cadence, entre larmes et fous rires, colères et révoltes, tous·tes tentent de tenir dans cette machine-hôpital qui soigne, mais aussi décourage et broie.

Texte Julie Rossello-Rochet
Mise en scène Julie Guichard
Chorégraphie Jérémy Tran
Création musicale et sonore Morto Mondor
Scénographie Camille Allain Dulondel
Lumières Arthur Gueydan
Costumes Bertrand Nodet
Régie son Martin Poncet et Jean Gueudré
Régie lumière et générale Bastien Gerard 
Administration, production et diffusion Sophie Présumey

Avec l’accompagnement de La Loge – Alice Vivier, et de Iona Petmezakis

Production Cie Le Grand Nulle Part
Coproductions et résidences Théâtre de Villefranche-sur-Saône – Scène conventionnée, La Mouche de Saint-Genis-Laval, Le Méta Centre dramatique national de Poitiers Nouvelle Aquitaine et Théâtre Romain Rolland – Scène conventionnée de Villejuif
Coproductions Centre dramatique national de Tours – Théâtre Olympia, Théâtre de la Croix-Rousse, La Passerelle – Scène nationale de Saint-Brieuc, PIVO – Scène conventionnée d’intérêt national Art en territoire, S’il vous plaît – Scène conventionnée de Thouars et Théâtre des Ilets – Centre dramatique national de Montluçon

LOVE NOT ANGER
Lilou Benegui, Sidi Camara et Marcel Farge

15 DÉCEMBRE | 18H30
16 DÉCEMBRE | 20H30

Traversée sociétale et poétique d’un centre hospitalier, Entre ses mains croise les portraits de soignant·es et aidant·es avec les outils d’un théâtre d’invention chorégraphié, où musique et humour ont toute leur place. Une jeune femme franchit les portes des urgences et nous entraîne dans le monde si particulier d’un hôpital, la nuit. Au fil des services, de la médecine interne à la rééducation en passant par la réanimation, et en dépit de la cadence, entre larmes et fous rires, colères et révoltes, tous·tes tentent de tenir dans cette machine-hôpital qui soigne, mais aussi décourage et broie.

Texte Julie Rossello-Rochet
Mise en scène Julie Guichard
Chorégraphie Jérémy Tran
Création musicale et sonore Morto Mondor
Scénographie Camille Allain Dulondel
Lumières Arthur Gueydan
Costumes Bertrand Nodet
Régie son Martin Poncet et Jean Gueudré
Régie lumière et générale Bastien Gerard 
Administration, production et diffusion Sophie Présumey

Avec l’accompagnement de La Loge – Alice Vivier, et de Iona Petmezakis

Production Cie Le Grand Nulle Part
Coproductions et résidences Théâtre de Villefranche-sur-Saône – Scène conventionnée, La Mouche de Saint-Genis-Laval, Le Méta Centre dramatique national de Poitiers Nouvelle Aquitaine et Théâtre Romain Rolland – Scène conventionnée de Villejuif
Coproductions Centre dramatique national de Tours – Théâtre Olympia, Théâtre de la Croix-Rousse, La Passerelle – Scène nationale de Saint-Brieuc, PIVO – Scène conventionnée d’intérêt national Art en territoire, S’il vous plaît – Scène conventionnée de Thouars et Théâtre des Ilets – Centre dramatique national de Montluçon